dimanche 2 août 2009

De furore à Ravello, en passant par Minori...

Vu mon dîner d'hier (une glace amerena / nocciola sur le port d'Amalfi)
je suis enchantée par l'ampleur du petit djeuner qui m'attend !
Gâteau préparés par Josephina dont un aux noix) tartines à la confiture maison au citrons et à l'argousier, pêches et poire, le tout venant de l'exploitation...

Après avoir pris des force, helena, la plus jeunes des 2 filles de la maison, m'accompagne à travers les terres de ses parents.
Nous descendons les terrasses sous le raisin (principalement destiné au vin) et les citrons


Celui-ci, en forme de corne, est destiné à la table..
Pas eu l'ocassion de le goûter, mais je n'en n'avais jamais vu.

Les terrasses sont très escarpées mais heureusement un système motorisé permet de remonter la récolte... enfin n'empêche, les travaux de saison ne doivent pas être de tout repos !


au revoir à cette gentille famille..

Domenico me dépose plus bas, où je pourrais rattrapper le sentier vers le golfe de Furore.
Sur la route, il m'explique combien c'est difficile de vivre de la culture... toute l'exploitation est en bio depuis 1993... il faudrait des débouchés dans la restauration... si seulement je parlais italien, je pourrais peut être me convertir en manager de fermier bio...

J'ai juste trempé mes gambettes sur cette petite plage du golfe...
je me serais bien baignée... mais bon le sac et la suite de programme m'en empêchent...


en remontant vers le pont pourtant, j'hésite longtemps... j'ai envie de sauter dans l'eau depuis les escaliers, il doit bien y avoir une douzaine de mètres de haute et on n'aperçoit pas un rocher dans l'eau... bleue bleue bleue...
non ! aller en route !!!
le petit déjeuner est bien digéré, avant d'attaquer la montée (+/- 600m jusqu'à Ravello) je m'arrête à la Pasticeria Sal de Riso.
Cappucino à la nocciola, delizie al mascarpone et baba au limoncello...
No diet !


j'ai bien fait de prendre des force car les marches sont nombreuses sous le soleil...
Belle montée, vues sur les terrasses ultivées de citrons... et 'summer tape' dans les oreilles...
encore du bonheur !

Ravello

parès avoir gravi je ne sais combien de marches, j'arrive à Ravello, village so poshy...
mais bon je suis certainement moins appétissante sque ce pauvre pécheur...

J'ai booké hier une place pour le festival classique.. mais il me faut d'abord passer à l'agroturismo...
en demandant ma route je réalise que non, je ne suis pas encore arrivée...
La montée continue...
Philomena et sa mère Helena sont en cuisine, elles prononcent le mot magique : gnocchi, et me voilà partie pour une leçon live de cuisine, la douche attendra..
Maintenant je peux le dire : je SAIS faire les gnocchis.... un nouveau monde de possibilités gustatives s'ouvre à moi.

Après l'effort (et la douche), la récompense d'un repas goûtu : gnocchi en entrée, parmigianna de courgette, haricots verts et mozzarella (non désolée, je ne ferai rien de l'énorme cote de porc que vous me proposez !!)

Il n'est pas tard mais je suis cuite, pas de concert, juste Scala et Ravello bye night, ce qui est déjà très bien !


Au lever séance de yoga sur la terrasse... j'essaie de capturer ce qui m'a réveillé cette nuit :
Le soleil, le soleil, le soleil, la montagne...
Le ciel et la mer qui s'enlacent à l'horizon et cette étrange impression que le monde fini juste là,
sous mes yeux...

Reprends tes pieds, en route pour Ravello !!
Visite de la villa Cimbrone où l'on n'est pas forcément très bien accueilli, mais bon, ça n'est pas pour cela qu'on vient n'est-ce-pas ?


Jolies allées et beaux jardins, dont une partie est strictement réservée aux client du 4 (ou 5 ??) étoile qui se trouve sur le domaine.. j'en prends quand même plein le mirettes.

ange ou démon... un peu des deux.

Et remontée sur le hat de ravello, je dois me préparer pour la descente via le sentiero cette fois !

en descendant vers Minori

Après la Villa Cimbrone à Ravello, je me prépare un sndwich à la ferme, pain, huile d'olive, tomates et... FIOR DI LATTE !!!!
je pars de là :

Je dois descendre quelques 600m...
pas évident de trouver le sentier... je descends quelques marches, je traverse des citronneraies, je reviens sur mes pas, autre bout de sentier...
je me rapproche de la rivière, Rheggina minor...
je passe sous des chataîgeners cenenaire, et suis un chemin de terre..
petite montée d'adrénaline en traversant une ruine. Il fait tout noir là dedans ! les escaliers s'interrompent, je traverse une première pièce, prends un virage, aperçois un rat !! non, ce n'est pas par là.. brrrrr, autre pièce, je descends dans le noir... et enfin la lumière !
le bord de la rivière n'est pas vraiment un sentier... il faut pourtant le retrouver !!
ah ! ça y est ! tout à ma joie je me dis que c'est le moment idéal pour reprendre des forces et mange mon sandwich.

je descends toujours... autres ruines, au ganrd jour cette fois !
c'est tellement beau tout ça ! et c'est si bon de me dire qu'accompagnée je n'aurait porbablement pas eu l'occasion de voir tout ça... enfin je pense aussi à Greg et à Cléo à qui la balade aurait sans doute plu...


Voilà, c'est cattiere, aux portes de minori, l'excursion touche à sa fin..

d'Agropoli à Paestum

Après la jungle de Minori, en route pour Agropoli où un deuxième Daniele m'hébergera.
Je prends le train à Salerne, dont je n'aurais aperçu qu'un café et la gare, suis décedément trop fatiguée pour une visite au galop...
Or donc Daniele me récupère à la gare, stop dans sa maisonette ou je fais la connaissance de Maman et Tata, et là, incroyable, il me propose d'aller à la plage.
l'idée que nous n'étions qu'à qulques pas de celle-ci ne m'avait même pas préoccupée...
Youpi, en plus c'est une grande plage de sable fin, ce qui change des horrible galets de positano et de l'ambiance agoro-clstrophobique de celles que j'ai croisé aant (exception faite du paradis de punta del capo of course).
génial, pur moment de détente, l'eau est délicieuse (mais très salée!) et le coucher de soleil est magnifique (mais là, pas d'appareil!!)...
en prime nous faisons un concours de pâtés de sable...
Plus tard tour dans le centre d'agropoli, une glace mascarpone et fruit des bois, coup d'oiel au chateau, désormais occupé par un restaurant...

stop au port, on regarde les étoiles et on attend qu'une filante passe... mais non.
de toute façon je n'ai pas de voeu en tête....

Souvent, les églises se croeint à Noël....

Bon le lendemain, après avoir décidé de rejoindre Daniele à Nocera en fin de journée, il me dépose à Paestum, fameuse cité...
il est 16h il fait évidemmment chaud... je commence donc par le musée où je trouve une représentation de mes chaussures préférrées... peut être, un jour, trouverai-je un moyen de les réaliser...

Et puis visite du site sous le soleil délicieux... c'est tellement merveilleux de bronzé en ce gavant les yeux des traces du passé...
l'organisation des villas par dessus les temples grecs...
je trouve le jardin idéal :

comme je m'écarte un peu des sentiers battus par la poignée de touristes ci-présents, je trouve un figuier et déguste ses fruits frais...
j'essaie d'immortaliser ce moment...


Excusez mon appareil, ce n'est qu'un pauvre petit compact... il a du mal... et moi aussi ! a capturer la fourmi courageuse qui promène sa graine de pissenlit...

Après tout ça je prends le train pour Nocera inferiore...

back to Naples

Vendredi midi....
Je rentre de Nocera (inf) ou la nuit a été dure, trop chaud, trop chaud, trop chaud.. et puis les marteaux en guise de réveil... bof !
Daniele m'avouera qu'il avait tellement chaud qu'il a fini par aller dormir dans la chambre de ses parents...
Or donc, retour à l'appart' de Dario et ses compères dessinateurs, dans cette ruelle qui me paraît maintenant familière...

Il fait chaud mais on a faim et comme nous sommes à Naples, ce sera ma dernière pizza... celle avec les tomates cerises, la mozzarella, le parmesan et (mince mais je suis en train de baver!) la roquette...
j'en profite pour faire de l'espionage industriel... il n'est jamais trop tard pour changer de métier...

La dernière pizza appelait une dernière glace... ricotta e pera, latte canella and pasta di mandorle...
je repense à Daniele qui espérait trouver mon parfum préféré, c'est impossible... il y en a tant !
En route pour le musée MADRE d'art contemporain, je trace ma route, toute seule, prenant un ruelle étrange ( je préfère la voir de jour...), qui s'avèrera être un raccourci. Je me dis que décidément, je commence à me sentirchez moi ici...
et puis ce gentil message :

Les ruelles de Naples sont pleines de tags et de collages...

Au Musée ma vivsite se partage entre les sales officielles et le captures depuis les fenêtres...

Je retrouvre ce cher Anish Kapoor...

Et le soir c'est l'expédition : Dario et moi avons pour mission de rejoindre les Gentlemen's agreement au Parco Virgilio pour un concert en plein air...
Nous arrivons juste avant le coucher du soleil...

Le concert était évidemment trop court, et j'ai fini, dansant sur la piste, en espérant éviter les éclats de verre....

Dernière nuit dans la villa de Raffe, stop sur sa petite terrasse avant d'aller dormir, il est tard... et déjà je sais que tout cela va me manquer.
Dernier jour...
Dario prépare des pâtes aux praire, Raffaele dort encore.. pour ma part j'ai fait une compote pomme pêches (blanches et jaunes) accompagnée de biscuits aux amandes et agrumes variés...
Recettes à suivre... un de ces 4...



Après ce joyeux déjeuner dans la maison de la bande dessinée, je pars en vadrouille... mes napolitan boys jouent les touristes (Raffe portant mon sac, une blagounette s'imposait...)

Après un stop au label des garçons, en route pour l'aéroport.... même pas mal... pour l'instant...

Le vol a eut un peu de retard. Donc pas de RER mais un Orlybus bondé... là c'est un peu dur et comme je n'ai pas du tout envie d'y être, je grimpe dans le porte bagage... entre Titi et quoi... un bestiau sur le marché en Chine ?
`Je passe la petite marche sous la pluie qui m'attendra en arrivant gare de l'Est, mes pieds qui se croient encore en vacaces, dans leur sandales de Sorrento....

pas envie d'être rentrée...